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Paris, le 5 août 2016

 

 

Le LHC à ICHEP 2016 : de nouveaux résultats basés
sur un volume record de données

 

Jusqu’au 10 août, à Chicago, les physiciens des particules qui travaillent sur les expériences du LHC présentent plus de 100 nouveaux résultats, dont plusieurs analyses basées sur les dernières données collectées. Cette année, les expériences ont déjà accumulé 5 fois plus de données qu’en 2015, depuis que le grand collisionneur fonctionne à l’énergie record de 13 TeV. L’intrigante anomalie observée à 750 GeV par Atlas et CMS, fin 2015, n’a pas été confirmée par les nouvelles données : ce n’était donc pas la manifestation d’une nouvelle particule, mais une fluctuation statistique. LHCb présente des résultats en « physique des saveurs » (en lien avec l’asymétrie matière-antimatière) et Alice sur les propriétés du plasma de quarks et de gluons. Près de 400 chercheurs travaillant dans les laboratoires du CNRS et du CEA sont impliqués dans ces expériences.

 


Graphiques présentés lors de la conférence ICHEP 2016. A gauche, un graphique de la collaboration Atlas montrant la détection de bosons de Higgs lors de la 2ème phase d’exploitation du LHC ("Run 2"), © Atlas. A droite, un graphique de la collaboration CMS montre la diminution de l'excès d'évènements à 750 GeV en masse di-photons constaté fin 2015 et permet donc de conclure qu'il s'agissait d'une fluctuation statistique, © CMS.

 

La participation française au LHC

Membre fondateur du Cern, la France est pays hôte du LHC (comme la Suisse) : à ce titre, elle finance sa construction et son fonctionnement à hauteur de 14,6 % du budget (qui est de 9 milliards de dollars). Par ailleurs, le CNRS, le CEA et les universités françaises participent à la conception et à l’intégration des instruments scientifiques ainsi qu’à la collecte et à l’analyse des données.

337 physiciens, membres de 12 laboratoires rattachés au CNRS, sont impliqués dans les expériences Atlas, CMS, Alice et LHCb. Le programme de mises à jour des détecteurs s’appuie également sur un fort potentiel technique, d'ingénierie et de réalisations, qui mobilise aujourd’hui environ 150 ingénieurs et techniciens du CNRS, et des universités. Au CEA, ce sont près de 80 physiciens et 50 ingénieurs et techniciens qui contribuent au projet, issus de deux instituts : l’Irfu et l’Inac.

Le détecteur Alice au LHC. © C. Frésillon/Virgo/CNRS Phototèque

 

Les laboratoires français impliqués dans le LHC sont :

  • le Centre de calcul de l'IN2P3 (CC-IN2P3, CNRS)
  • le Centre de Physique des Particules de Marseille (CPPM, CNRS/Aix-Marseille Université)
  • l’Institut pluridisciplinaire Hubert Curien (IPHC, CNRS/Université de Strasbourg)
  • l’Institut de physique nucléaire d'Orsay (IPNO, CNRS/Université Paris-Sud)
  • l’Institut de physique nucléaire de Lyon (IPNL, CNRS/Université Claude Bernard)
  • le Laboratoire de l’accélérateur linéaire (LAL, CNRS/Université Paris-Sud)
  • le Laboratoire d'Annecy-le-Vieux de physique des particules (Lapp, CNRS/Université Savoie Mont Blanc) - le Laboratoire Leprince-Ringuet (LLR, CNRS/École Polytechnique)
  • le Laboratoire de physique corpusculaire de Clermont-Ferrand (LPC Clermont, CNRS/Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand)
  • le Laboratoire de physique nucléaire et des hautes énergies (LPNHE, CNRS/Université Pierre et Marie Curie/Université Paris Diderot)
  • le Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie (LPSC, CNRS/Université de Grenoble) - le Laboratoire de physique subatomique et des technologies associées (Subatech, CNRS/Université de Nantes/École des mines de Nantes)
  • l’Institut de recherche sur les lois fondamentales de l’Univers (Irfu, CEA)

Par ailleurs, l’unité de service Organisation de micro-électronique générale avancée (Omega, CNRS/École Polytechnique) fournit des équipements à l’expérience CMS.

 


Le détecteur LHCb au Cern ©

 

Pour en savoir plus

 

Contact chercheur

  • Patrice Verdier, directeur adjoint scientifique pour les particules et l'hadronique à l'IN2P3

 

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